||hauteur)px;"]>
[(Collège PACA de Médecine d’Urgence)]
Accueil du site
Dernière mise à jour :
jeudi 20 novembre 2008
Statistiques éditoriales :
489 Articles
23 Brèves
139 Sites Web
2 Auteurs

Statistiques des visites :
66 aujourd'hui
334 hier
176187 depuis le début
       
Agenda
<<   Novembre 2008   >>
Lu Ma Me Je Ve Sa Di
27 28 29 30 31 1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
Brèves
Comite quadripartite :
le référentiel commun
vendredi 27 juin

Renforcement de la coordination pompiers et SAMU

PARIS - Les ministres de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie et de la Santé Roselyne Bachelot ont donné leur feu vert mercredi à un système qui "renforce et améliore" la coordination entre sapeurs-pompiers et SAMU en matière de secours d’urgence.

Cette "étape historique", selon la ministre de l’Intérieur, entérine une circulaire commune Intérieur- Santé de décembre 2007 qui va assurer la "mise en cohérence" des schémas d’organisation territoriaux des uns et des autres, a souligné Mme Bachelot, lors de la présentation du nouveau dispositif mercredi.

Ces deux systèmes ne faisaient alors que "cohabiter" alors que les analyses et projets des uns et des autres entraînaient des difficultés d’application.

De même, une réelle interconnexion entre les différents centres d’appels d’urgence, tels le 15 (milieu hospitalier) et le 18 (pompiers) sera effective dans tous les départements. Par ailleurs, le déploiement d’un nouveau réseau de radio-communication (Antares) facilitera la communication des tous les acteurs sur le terrain lors des interventions de secours.

Les sapeurs-pompiers voient confirmée leur compétence systématique en cas de secours à apporter à des victimes sur la voie et dans des lieux publics.

La "réaffirmation" du principe de médicalisation pré hospitalière des urgences met en avant le rôle des urgentistes des SMUR (services mobiles d’urgence et de réanimation) pour les victimes de pathologies ou de traumatismes lourds, dont ils assurent le transport vers l’hôpital. Les médecins sapeurs-pompiers ont toutefois toujours vocation à intervenir sur les lieux d’accident.

Enfin, une convention doit être établie pour l’intervention, en activité de secours, des 4.000 infirmiers exerçant en milieu hospitalier qui sont également des sapeurs-pompiers volontaires.

Après les tensions entre les "rouges" et les "blancs" qui avaient culminé avec la publication en septembre dernier par la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) d’un manifeste qui pointait les dysfonctionnement entre pompiers et hospitaliers, le "référentiel" approuvé mercredi scelle huit mois de travail en commun.

Le président de la FNSPF, le colonel Richard Vignon, a souligné "l’esprit de responsabilité" qui avait prévalu lors des travaux permettant de "surmonter les différences" entre pompiers et urgentistes hospitaliers.

Le mode d’organisation retenu conforte "l’idée que c’est la Nation qui prend en charge le secours à victime, qui relève par nature des services publics, ceux-ci assurant la mutualisation des coûts et la gratuité pour l’usager", s’est réjoui le colonel Vignon, dans un communiqué.

(©AFP / 25 juin 2008 20h26)

- Le rapport

- Le discours du ministère de la santé

 
Communiqué de Presse de la FPSH concernant le dialogue social en 2008 sur les retraites.
lundi 19 mai

La FPSH prendra résolument sa part dans le dialogue social

Une retraite juste doit intégrer la pénibilité liée aux conditions de travail des médecins de la Permanence des Soins Hospitalières. La Fédération de la Permanence des Soins Hospitalières (FPSH) concrétise cette semaine par une signature un processus de concertation avec le Ministère de la Santé.

La négociation concerne les modalités de travail des praticiens qui ont un exercice où la contrainte au temps sur les périodes de nuit est reconnue comme facteur de pénibilité.

Le mouvement national de protestation du 22 mai 2008 s’inscrit dans la discussion sociale de la loi Fillon de 2003 qui aboutit aussi en 2008 à redéfinir la prise en compte pour les retraites de la pénibilité.

Les médecins de la permanence des soins hospitalière, engagés toute leur carrière dans une activité soutenue la nuit et les week-ends, sont soumis à la pénibilité du travail de nuit qui est reconnue par les différents rapports récents comme un des trois facteurs qui altèrent la qualité et l’espérance de vie.

La reconnaissance de cette pénibilité passe par sa prise en compte pour le calcul de la retraite et le calcul de la durée des cotisations.

La FPSH a des propositions concrètes, entre autres, en intégrant la reconnaissance des gardes et astreintes depuis 1984, année de la création du statut du praticien hospitalier, par des équivalences en bonification de trimestres…

Dr James Brodeur (SMARNU)
Dr Patrick Pelloux (AMUF)
Dr Michel Dru (SNPHAR)
Dr Marc Giroud (SAMU DE FRANCE)
Dr Philippe Aillères (SYMHOSPRIV)

 
Journée de grève du 15 mai
mardi 13 mai

La FPSH s’associe aux grèves et mobilisations

Communiqué

 
Journal Officiel
Habilitation à diriger un service
mardi 22 avril

- Liste nationale d’habilitation à diriger les services mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 6146-1 du code de la santé publique établie pour l’année 2008 (praticiens hospitaliers à temps plein, praticiens des hôpitaux à temps partiel et pharmaciens résidents)

A à C, D à F, G à L, M à P, Q à Z

- Liste nationale d’habilitation à diriger les services mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 6146-1 du code de la santé publique établie pour l’année 2008 (personnels enseignants et hospitaliers des centres hospitaliers et universitaires)

A à Z

 
*** COPACAMU 2008 a été un succès ! 540 Participants ! Merci à tous ! *** 
COPACAMU 2008 - 20/21 Mars 2008 - Marseille

Les 7èmes journées médicales et 5èmes journées infirmières du Collège PACA de Médecine d’Urgence ont été une fois de plus un succès grâce à votre présence à tous (plus de 540 participants et 34 laboratoires pharmaceutiques participants).



 
Articles au hasard
Mis en ligne
mercredi 11 avril 2007
3e Journée Régionale Infirmière SFMU-COPACAMU
Conduite à tenir chez un jeune enfant suspect de méningite à méningocoque
Drs Ph. MINODIER, J. COUTURE, M. BESSAIH, M. SORIANO
Urgences Enfants,
CHU Nord,
Chemin des Bourrely,
13920 Marseille Cedex 15
Courriel : Martine SORIANO
Les infections invasives à méningocoques (Neisseria meningitidis) sont des infections graves qui surviennent en France de façon sporadique. En 2004 [1], 695 cas étaient notifiés à l’Institut de Veille Sanitaire en France métropolitaine, soit une incidence de 1,45 / 100 000 / an après correction de la sous-notification. Il existait des disparités selon les départements (incidence variable de 0 à 3,47 / 100 000). Les enfants de moins d’un an représentaient 14% des cas (...)

Mis en ligne
vendredi 8 juin 2007
Apport d’une Unité Mobile de soins en Gériatrie (UMG) au sein d’un Service d’accueil des Urgences (SAU), Expérience du Centre Hospitalier d’Avignon
S. BOURGEOIS, C. BODET, S. MEYER, C. MENSE, B. ROCAMORA, P. OLIVIER
Service des Urgences
C.H. Henri Duffaut
Avignon

Mis en ligne
vendredi 8 décembre 2006
8e Séminaire National SFUM
Marqueurs biologiques d’identification du sepsis aux urgences
Dr P. HAUSFATER
SAU
CHU Pitié-Salpêtrière
Paris
Le sepsis reste une pathologie relativement fréquente, touchant environ 750.000 patients chaque année aux Etats-Unis et grevée d’une mortalité encore inacceptable de 30 à 60% selon les pays et les terrains concernés (1). L’absence d’amélioration significative du pronostic n’est que partiellement comprise car défiant les progrès majeurs survenus dans les techniques de réanimation, mais quelles que soient les études, toutes mettent l’accent sur l’élément essentiel : la précocité du diagnostic d’infection grave. Par (...)

Mis en ligne
jeudi 4 janvier 2007
Expérience de paramédicalisation en SMUR
S. FEUERSTEIN (IDE), Dr J-J. ARZALIER, Dr W. VALLICCIONI, O. DUBOIS Cadre de Santé IADE (SAMU 83)
OBJECTIF
Parallèlement à ses équipes médicales, le SAMU 83 Toulon a mis en place au 1er juin 2003 une équipe paramédicalisée au service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) pour desservir en « primaire » une agglomération de 400 000 habitants et en « secondaire » l’ensemble du département du Var (900 000 habitants). Les contraintes liées à la démographie médicale et à l’aménagement et la réduction du temps de travail (ARTT) en ont été le facteur conjoncturel, mais cette mesure était aussi structurelle en raison d’un constat évident reposant sur le bilan (...)

Mis en ligne
vendredi 8 décembre 2006
8e Séminaire National SFUM
Prise en charge des états septiques graves dans un service d’urgence
Pr JL. POURRIAT
Service des urgences médicochirurgicales et médicojudiciaires
Hôtel-Dieu - Université Paris V
Place du Parvis Notre Dame
75004 Paris
Le sepsis sévère et le choc septique ont des taux de mortalité proches de 50%. Ce n’est que très récemment que les communautés médicales internationales ont réalisé qu’il devenait impérieux de développer des stratégies ayant pour objectif de diminuer cette mortalité. Dans ce but, à coté d’une antibiothérapie et d’un contrôle du foyer infectieux, plusieurs auteurs ont démontré l’efficacité de nouveaux traitements. (...)

Mis en ligne
lundi 18 septembre 2006
Capnographie
Dr B. BARBERON* & Dr P. CANO**
* Urgences-SAMU-SMUR, CH Henri Duffaut, 84902 Avignon cedex
** Service des Urgences, Hopital Nord,13015 Marseille
I. Introduction
Les recommandations des sociétés savantes (pour la France SFMU, SFAR, SRLF), pour le monitorage du CO2 expiré (ETCO2) des patients sous ventilation mécanique ne sont pas suffisamment appliquées par les services d’urgences.
L’analyse des gaz du sang chez les patients ventilés venant des services d’urgences pré hospitaliers ou hospitaliers admis en réanimation montre souvent des anomalies, en particulier des hypercapnies qui semble être liées le plus souvent à un (...)

Mis en ligne
mardi 10 avril 2007
Session PRE HOSPITALIER
Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage persistant du segment ST : Le diagnostique en SMUR est-il pertinent ?
J.LEYRAL*, C.BUTIN**, T.ACZEL*, B.QUEYRIAUX**, V.VIG*, J. MARCHI*, D.MEYRAN* & P.LE DREFF*
*SAMU 13 et Bataillon de Marins-pompiers de Marseille, Marseille
**Hôpital Laveran et Institut de Médecine Tropicale du Service de Santé des Armées (IMTSSA), Marseille
Introduction :
La pertinence diagnostique du SMUR pour les syndromes coronariens aigus avec sus-décalage persistant du segment ST (SCA ST+) est essentielle, car un diagnostic fait par excès expose aux complications des méthodes de reperfusion et à l’inverse tout retard entraine une perte de chance.
Méthode :
Un registre prospectif préhospitalier à inclus à Marseille 194 SCA ST + évoluant depuis moins de 24 heures. Ces (...)